École secondaire catholique de Plantagenet
L’École secondaire catholique de Plantagenet est située au Canada, dans la province de l’Ontario dans le petit village de Plantagenet dans la région de Prescott-Russell. Cette école était jadis bilingue et portait le nom d’École secondaire de Plantagenet High School (E.S.P. / P.H.S.). Mais depuis un changement à la loi scolaire de 1988, l’école est unillingue francophone et porte alors le nom École secondaire de Plantagenet (E.S.P). Ce n’est qu’en 2005 qu’on applique le nom d’École secondaire catholique de Plantagenet (E.S.C.P). Cette école accueil des élèves de tous les villages environnants. Avant 1973, l’école était située dans le village même mais pour mieux accueillir sa clientèle, elle s’est implantée près de la route régionale 17 à Plantagenet.

 

Introduction
Une petite école régionale vous attend à portes ouvertes! Dans ce texte, vous allez en savoir plus sur cette petite école de campagne; commençons par un désastre, suivi par des bons moments, une école pleine d’esprit d’équipe. Si vous n’avez pas étudié à cette école, on vous invite à découvrir son histoire!

Ce n’est pas une école hantée, mais une école remplie d’anecdotes et sur ce commençons par son histoire.

Les débuts
Tout a commencé par une très petite école, l’une des premières écoles secondaires dans le comté, à une époque où le nombre de gens qui féquentaient l’école à ce niveau était plus restreint. En 1964, il y a eu l’ajout de deux nouveaux pavillons soit un de chaque côté de l’ancienne école.
drapeau ontarien

École secondaire catholique de Plantagenet

drapeau ontarien

devanture actuelle

École fondée en 1973 (bâtiment actuel)
Situé au 6150, chemin de comté 17
Plantagenet, Ontario
Conseil scolaire Conseil de district catholique de l'Est ontarien (1998)
Autres noms École secondaire de Plantagenet / E.S.P. (1973-2004)
Plantagenet High School
(1973-1990)
Type d'école secondaire 9e-12e
catholique
francophone
L'incendie
En 1972, l’école portait le nom de : École secondaire de Plantagenet High School. C’était alors une école bilingue. Elle acceuillait les élèves anglophones et francophones de tous les petits villages de la région comme: Bourget, Lefaivre, Alfred, St-Pascal-Baylon, St-Isidore et les élèves ayant des besoins spéciaux venant de Rockland. L’école comme telle se trouvait dans le village de Plantagenet où se situe maintenant l’école publique anglaise. En février 1972, c’est là que commence un chapitre difficile pour l’école. Les élèves allaient aux salles de toilettes pour fumer, une pratique courante…jusqu’au jour où il y a eu une incendie à l’école alors qu’un jeune garçon avait jetter sa cigarette encore allumée dans la poubelle. Ce geste a changé l’histoire de l’école. Seule la vielle partie de l’école a brûlé, soit le milieu de l’édifice. Mais il y a eu un bon nombre de locaux sinitrés et beaucoup de dossiers d’élèves ont brûlés. Cet incident fut suivi de changements très rapidement. De février à juin, les enseignant.e.s ont présenté des cours dans des classes mobiles, à l’église et un peu partout dans le village, en attendant que le nouveau (et présent) bâtiment soit prêt, celui-ci étant déjà en construction. Au retour en septembre 1972 et toujours dans son état temporaire, l’école totalisait 1000 élèves et 45 mobiles. Il n’y avait pas de cafétéria donc les élèves mangeaient dans les classes, dans les corridors, bref là où ils trouvaient place. C’était des conditions horribles mais temporaires. Il y avait beaucoup trop d’élèves pour cette école.
Le nouvel édifice
En 1973, la rentrée des classes, habituellement en septembre, a dû être repoussée d’un mois car l’école n’était pas prête. Il y avait maintenant 1300 élèves. Les architectes avaient tenté l’expérience d’un nouveau concept hors du commun, mais qui s’est révélé une grosse erreure. Au deuxième étage on y trouvait des classes à aires ouvertes; par exemple, il pouvait se donner quatre cours différents dans la même classe! Les enseignant.e.s et les élèves ne pouvaient pas s’entendre, donc peu de temps après, on a changé la recette…

L'édifice actuelPrésentement les casiers longent les corridors du rez-de-chaussée, mais originalement, il y en avait un total de 1300 regroupés de chaque côté du foyer, des espaces qui sont maintenant utilisés pour les cours de mathématiques et les labyrinthes informatiques. Il y avait deux périodes de dîner, une pour les élèves de la neuvième et de la dixième année une seconde pour les élèves de onzième, douzième et treizième année. Leurs journées comptaient neuf cours de trente-cinq minutes alors qu’ils étaient libres pour l’une d’entre elles. Les couleurs de l’école à l’époque étaient le jaune et le vert mais étant donné que ces couleurs étaient très communes dans les ligues de sport inter-écoles à l’époque, l’orange (la couleur du toit) et le mauve ont pris la relève.

Une école bilingue
Étant une école bilingue, il y avait du positif! Par exemple, les élèves pouvaient inscrire à leurs horaires, par exemple, un cours de français, de géographie en français et chemistry and history en anglais. Les cours dans les ateliers étaient très populaires alors qu’on y trouvait le dessin industriel, la soudure, l’électronique, l’usinage, la mécanique et l’atelier de bois.
Départ des anglophones
À cause du changement dans la loi scolaire en 1988, les écoles doivent être séparées selon la langue. Donc, durant l’année qui a suivi les francophones et les anglophones se partageaient le même toit, mais chaque côté avait sa propre administration. Notons que l’école passait aussi aux mains du Conseil des écoles catholiques. Face à la séparation des deux langues dans l’école, les élèves ont réagit avec une manifestation d’une journée. “Savoir qu’on se séparait, c’était comme un couple qui se divorce mais sont forcé à rester ensemble pour deux ans» commente la conseillère en orientation, Vivian Proulx. De plus, il y avait aussi séparation en ce qui a trait à la participation durant les activités telles que les carnavals. Suite à la séparation, l’É.S.P. adopta les couleurs noires et argent et le nom Panthères pour ses équipes sportives. En 1994, la séparation des deux clans devint complète alors que le volet Plantagenet High School déménagea au Rockland District High School (RDHS).
Les années 90
En 1997-98, Les élèves ont pu se permettre beaucoup de vacances. Pendant deux semaines, il y a eu la manifestation politique des enseignant.e.s de l’Ontario en octobre et novembre suivit de la tempête du verglas en janvier qui a mené à la fermeture des écoles de la région pour trois autres semaines.
Le nouveau millénaire
Le nouveau millénaire apporte la création de nouveaux groupes à l’école, soit la troupe musicale contemporaine E.S.P.’rit d’Show Musique sous la direction des enseignants Lyne Chamaillard et Donald Poliquin, alors que peu de temps après, l’E.S.P.’rit d’Show Musique voit le jour grâce aux efforts des enseignants Carole Larocque et Nicolas Lacelle.

Lors du Gala des Méritas 2003, l’É.S.P. fête ses trente ans. En 2004-2005, l’É.S.C.P. adopte le système d’horaire semestriel, étant l’une des dernières écoles en Ontario à fonctionner avec le système semestriel. C’est aussi en 2004 que le Conseil scolaire ajoute le terme «catholique» au nom de l’école.

Le Conseil scolaire a annoncé à l’automne 2006 qu’une première phase d’intégration des classes de la 7e et de la 8e année aura lieu en septembre 2007.

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Divers
  • Le théâtre anglophone a connu beaucoup de succès. Les troupes ont participé à de gros festivals provinciaux.
  • Dans les années 70 il y avait du football et les meneuses de claques (cheerleaders) qui étaient aussi très impliquées, mais on a du arrêté la pratique de ce sport à cause de blessures graves et aussi parce que ça coûtais trop cher. D’ailleurs, le soccer gagnait de plus en plus de popularité. Il y avait également de la lutte, mais cela aussi a prit fin car il n’y avait plus de compétitions dans la province.
  • L’école avait une serre dans laquelle on faisait pousser toutes sortes de plantes et de végétaux mais on a dû abandonner cela à cause des coûts importants. Dans le boisé à l’arrière de l’école, se trouvait un bâtiment dans lequel on préparait du sirop d’érable.
  • Un bon nombre d’élèves ont poursuivi leurs études à l’université ou ont démaré leur propre entreprise. Certain.e.s sont devenus médecin, d’autrtes dans le Cirque du soleil. Bobby Lalonde, un violoniste country qui a joué avec des grands noms de l’industrie en plus de faire des tournées internationales avec le Bobby Lalonde Band, est un ancien élève de l’É.S.P.
  • Malgré les rumeurs, il est faux que le Centre de ressources devait originalement être le lieu où devait se trouver une piscine intérieur. Cependant, ce projet fut l’objet d’une étude dans les années qui ont suivi mais concrétisation.
  • On disait qu’en 1972-1973, il y a beaucoup de bons emplois disponibles après les études secondaires ; maintenant, on encourage fortement aux élèves de poursuivre les études poste-secondaires.
  • Suite au départ des anglophones, l’étage supérieure fut fermé pour quelques années et fut ouverte à nouveau à la fin des années 90 alors que le nombre d’élèves a augmenté.
Sources
  • La chère dame qui nous a fourni cette information est Vivian Proulx, qui a été élève à l’ancienne école et enseignante d’anglais/english à cette école. À la nouvelle école, elle occupait un poste dans le bureau d’orientation. Elle a finalement pris sa retraire bien méritée en 2003.
  • “Cette école régionale offre à tous les élèves, peu importe ta différence d’apprentissage, un lieu d’appartenance et de succès.” Vivian Proulx.
  • Le texte original a été rédigé par un groupe du cours d'histoire de 12e année de l'École secondaire catholique de Plantagenet à l'automne 2006: Danielle Coshall, Kayla Cyr, Carole-Ann Renaud et Amélia Sauvé; enseignant responsable: Martin Villeneuve; relu et corrigé par Jean-Guy Séguin
Liens

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© L'encyclopédie de l'École secondaire catholique de Plantagenet 2006